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 « Depuis plusieurs années, j’éprouvais le besoin de sortir de ma classe et de suivre des formations pour m’informer sur des pratiques pédagogiques innovantes ou pouvant répondre à des difficultés que je rencontrais au sein de ma classe avec mes élèves du cycle 2. Mais cela restait toujours trop incomplet, trop succinct,…

En 2014, le CESP m’a permis de rencontrer de nouveaux collègues motivés venant d’horizons différents du mien. Ensemble, nous réfléchissons, partageons, confrontons, faisons le point sur nos pratiques pédagogiques. A l’aide de formateurs formidables et experts en la matière, nous nous appuyons sur des théories afin d’améliorer ou d’explorer de nouvelles pistes à mettre en pratique dans nos classes.
Le seul regret que j’ai c’est d’avoir commencé un peu tardivement l’école de pédagogie mais je n’ai certainement pas l’intention d’arrêter de sitôt… Cela m’apporte tellement sur le plan humain, personnel et professionnel. 
»

Sabine Delfosse
Institutrice primaire, cycle 2, centre scolaire libre Celles-Mont de l’Enclus.

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" Je suis institutrice primaire depuis 20 ans.
En 2014, je me suis inscrite au CESP car je ressentais, depuis quelques années déjà, le besoin d'évoluer dans mes pratiques. Je désirais prendre le temps de réfléchir sur ma façon d'enseigner sachant que notre métier est en constante évolution.
Les modules proposés par le CESP allient théorie et pratique. Dans un esprit constructif et amical, je trouve auprès des formateurs mais également des enseignants comme moi des idées, des réponses qui enrichissent ma réflexion, mon parcours professionnel.
Venir au CESP demande du temps et de l'investissement. Mais, après chaque cours, j’en ressors encore plus motivée, contente d'y être allée et avec l'envie d'y retourner. "


Anne-Catherine Caucheteux
institutrice primaire, cycle 4, école de la Sainte Union, Kain.

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 « Jeune diplômée institutrice primaire,  j'avais entendu parler des modules du CESP lors de nos cours de pédagogie à la HELHa. N'ayant pas de travail en vue à la fin de mes études, j’étais très enthousiaste à l’idée de m'inscrire à un module "pour essayer". C'était pour moi, aussi une façon de garder un pied dans le monde de la pédagogie ...
Au moment de commencer le module choisi, j’avais trouvé un emploi dans l'enseignement spécialisé secondaire (mes élèves avaient un niveau de troisième maternelle). J'étais donc perplexe quant à l’apport immédiat de cette formation vis-à-vis de mon travail, mais le module m'a aussi permis d'apprendre des trucs et astuces pour les maternelles. 

En y participant, j'ai pu rencontrer des personnes de terrain motivées, voulant comme moi découvrir davantage les trésors de l'enseignement . Ces temps de formation ont permis de clarifier des concepts, d'établir des synthèses, de créer des activités concrètes et de dégager des moyens à  mettre en place pour travailler avec nos élèves. Ces rencontres ont donc été un véritable "gain" grâce aux différentes situations proposées dont j’ai pu m'inspirer dans ma pratique.

C'est aussi l'occasion d’échanger des expériences professionnelles et de réfléchir ensemble sur ce que l'on enseigne, mais aussi sur notre façon d'enseigner. De plus, c’est rassurant de pouvoir compter sur un "groupe repère" dans lequel on ose s'exprimer face à ses difficultés et tenter de trouver des réponses à nos questions.

Il existe de nombreux moyens pour apprendre davantage sur notre métier,  de découvrir des méthodes et outils qui peuvent nous rendre plus performants et enrichir notre façon d’enseigner. Le CESP en fait partie et il vaut le détour, quel que soit le cycle et le type d'enseignement  dans lequel on travaille.

Pour moi, le véritable instit’ continue à apprendre tout au long de sa carrière... Une enrichissante aventure a commencé au CESP et elle continuera, avec plaisir, l'année prochaine avec d'autres modules…
 »


Justine Vastrat,
institutrice primaire, école secondaire spécialisée « Les Colibris », à Kain.

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"Au départ, je me suis inscrite au CESP car je me suis trouvée désemparée, sans ressources pour venir en aide à un enfant en difficulté.  J'ai donc commencé par suivre un module en lien direct avec mes besoins du moment et j'ai trouvé cela tellement intéressant et riche que depuis, chaque année je suis des modules du programme proposé par le CESP.
En suivant ces modules, je me suis rendu compte que nous faisons un métier en constante évolution et que comme nos élèves, chaque jour, nous apprenons. Voilà pourquoi le CESP a été pour moi une vraie bouée de secours : j'ai pu y apprendre, me former sur des thèmes très divers allant de la gestion du temps à devenir un enseignant observateur, ajusteur, décodeur par exemple. 
Mais ce n'est pas le seul apport que j'ai pu en tirer : j'ai fait au CESP des rencontres formidables avec des pédagogues, des experts ou simplement des enseignants qui comme moi se sont parfois trouvés en difficulté et avaient besoin de se former. 
Ce cursus m'a vraiment redonné confiance en moi et surtout m'a ouvert les yeux sur la complexité et l'importance de notre métier d’enseignant."


Lucrèce Barszez
institutrice maternelle, cycle 2, école Notre-Dame de Messines, Mons.

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" C’est en 2012 que je me suis inscrit au CESP de Mons. J’ai découvert ces formations par hasard, sur internet et le programme m’a séduit.
Les différents modules enrichissent mon parcours professionnel grâce aux interactions avec d’autres enseignants motivés. Ma compréhension du métier évolue et je prends de l’assurance dans l’exercice de ma profession.
De plus, tout cela se passe dans une excellente ambiance avec les formateurs et les autres participants.
"

Mickaël Gosset,
instituteur primaire dans l’enseignement spécialisé.
Ecole du Clair Logis, à La Louvière.

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"Dès ma sortie de l’Ecole Normale, j’ai travaillé un an comme titulaire dans une classe de 5ème année primaire. Je croisais régulièrement d’ancien(ne)s étudiant(e)s et au cours de nos discussions, un constat revenait souvent : nous avions acquis les bases du métier mais beaucoup de choses nous manquaient ( la gestion des conflits, des parents, le fonctionnement des écoles,…) Avec deux amies, nous avons alors décidé de débuter l’ESP dans un but de formation. Pour moi il s’agissait, à ce moment-là, uniquement d’en savoir plus sur mon métier, de compléter ma formation initiale. Le fait de me lancer en équipe avec mes amies a aussi été déterminant car cela me donnait une plus grande motivation.

Au départ, je me sentais relativement incompétent en voyant les autres enseignants qui nous entouraient : cela venait surtout de mon jeune âge et d’un manque d’expérience de terrain par rapport à ceux-ci. Au fil des rencontres, j’ai appris à connaitre la plupart de ces personnes que je croisais de plus en plus souvent au travers des différents modules que je suivais. Ces rencontres ont été très enrichissantes car tous ces enseignants étaient avant tout motivés par leur métier ( le seul fait d’aller se former le mercredi après-midi et samedi matin témoignait déjà de cette motivation). J’ai donc appris de nombreuses choses rien qu’à leur contact. Les pauses café étaient aussi riches que les modules en eux-mêmes. J’ai ainsi pu partager des pratiques avec d’autres, garder contact avec certains,… D’un point de vue relationnel, c’était déjà très riche.

Au niveau de formation proprement dite, j’ai passé 5 années à suivre les différents modules proposés et ceux-ci m’ont tous apporté des tas de petits outils très utiles au quotidien. En suivant l’ensemble de cette formation, je me suis senti très vite plus compétent et de la sorte plus à l’aise dans mon métier d’instit. D’autre part, cela a développé chez un moi un sens plus profond de réflexion, de manière globale. Je réfléchis davantage à ma pratique et cela a été possible suite aux divers travaux réalisés dans le cadre des différents modules."


David Dusoulier,
instituteur primaire, cycle 2, école St François de Harchies.
Maître de Formation Pratique, HELHa, Leuze-en-Hainaut.

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"Je suis sortie de l’école normale et j’ai rapidement trouvé du travail. Comme tous les jeunes enseignants, cette première année de boulot n’a pas été simple. Je préparais mes leçons au « feeling », parce que je « sentais » un chemin à poursuivre avec les élèves.
Mais, quand on travaille à l’intuition, notre pratique est très fragile. Je me suis vite rendu compte que tout le monde ne travaillait pas avec le même état d’esprit que moi : les parents, les collègues, la famille, … il fallait pouvoir justifier mon travail.
Les questions et les idées se bousculaient… et je ne trouvais pas de lieu où les déposer.

Quelques mois plus tard, j’ai rencontré un conseiller pédagogique qui m’a parlé du CESP. Très vite, je me suis renseignée et inscrite à plusieurs modules. J’avais besoin d’aller de l’avant et de creuser davantage toutes ces « intuitions » : étaient-elle pertinentes ?
J’y ai reçu de quoi nourrir ma réflexion, argumenter mes pratiques, élargir mon questionnement.

Je n'y suis jamais venue avec les pieds de plomb : j’y ai trouvé des réponses mais aussi beaucoup de questions et surtout la passion de découvrir davantage le monde de la pédagogie … avec le luxe de pouvoir directement en faire profiter mes élèves.
Professionnellement, le CESP a donc été un fameux pilier. Il m’a permis d’être plus sûre de moi en me donnant des balises théoriques. J’y ai trouvé des clés pour analyser et améliorer sans cesse ma pratique.

Mais c’est aussi l’occasion de belles rencontres et de nombreux échanges pendant les temps de pause. Je me suis rendu compte qu’il existait des instituteurs motivés et en recherche. Cela permet de ne pas se sentir seul avec ses idéaux.
7 ans plus tard, diplômée du CESP, j’ai encore plus de questions qu’en y entrant …mais grâce au CESP j’ai compris que c’était bon signe ! "



Marie-Pierre Deridder
institutrice primaire, cycle 3, école St Sauveur de Petit-Enghien,
Maître de Formation Pratique, HELHa, Leuze-en-Hainaut.

Il était une fois une institutrice
ayant pour pur Bonheur
celui d’aider au mieux les enfants à apprendre.
Mais les nombreuses années de pratique qu'elle accumula
ne furent pas suffisantes, la laissant insatisfaite, elle
qui rêvait toujours de voir TOUS ses petits,
y compris ceux en difficulté
vivre positivement leur scolarité.

En quête de bonnes pratiques, elle se mit donc en recherche
pour trouver un endroit
où on lui permettrait d'atteindre son but,
persuadée que le métier qu'elle s'est choisie
se doit de faire réussir et évoluer au mieux
chaque élève sans exception aucune.

Cette école remplie de « pédagomagie »,
elle la dénicha finalement à Mons sous le nom d’E.S.P.

Et de module en module,
cette enseignante se sentit petit à petit envahir par la conviction
de rendre l'enfant acteur de ses propres apprentissages
dans le respect de son identité et de son rythme.

C'est ainsi qu'elle finit par vivre intensément sa passion
et s'épanouit enfin au sein de sa classe
heureuse de voir évoluer comme elle l'avait rêvé,
tous les petits qui lui sont confiés.

MERCI à tous les formateurs
qui m’ont appris à « apprendre à mieux apprendre… »

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Véronique Couvreur, institutrice maternelle,
école Ste Marie, Châtelet

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"J’ai commencé mon parcours à l’ESP en septembre 2007. Je changeais alors de fonction et devenais conseillère pédagogique pour 2 ans.
En m’y inscrivant, je souhaitais avoir des échanges pédagogiques avec d’autres enseignants venant d’écoles différentes. Il est très encourageant de discuter avec des personnes motivées par leur métier … Les discussions se font dans un esprit bienveillant, où la critique est donnée comme un avis parmi d’autres … Chacun a sa réalité et la partage. Chacun est respecté dans sa réflexion, son parcours, …

 Au C.E.S.P. , l’apprentissage par la pédagogie socio - constructiviste (en théorie et en pratique) est souvent évoquée et soutenue par le discours des formateurs.
Des lectures intéressantes d’auteurs connus, pointus dans le domaine pédagogique sont proposées régulièrement.

Et puis, pour chaque module, il y a une forme « d’obligation » de réfléchir sur ses pratiques pédagogiques…
Pour moi, il n’y a que comme cela que l’on peut évoluer, dans une remise en question constante, régulière, … par un partage de pratiques…

Ce genre de formation devrait, pour moi, être prévu dans l’horaire des enseignants…et être obligatoire !!
"

Fabienne Sterckx
institutrice primaire, cycle 2, école libre de Farciennes,

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